Devis dormants + relances
Les devis oubliés, classés par montant et par ancienneté, avec le brouillon de relance déjà écrit.
« Répondre rapidement et ne pas faire attendre un client, c'est un énorme enjeu. »
Beta privée — 10 PME, rentrée 2026
Eledone est un studio d'applications internes pour les PME industrielles et de négoce. Vous écrivez en français le suivi, le contrôle ou le tableau de bord qui vous manque. L'agent lit vos données dans l'ERP, construit l'application et la met en ligne pour votre équipe. Sans cahier des charges, sans développement spécifique, sans nouveau fichier Excel.
Les devis sans réponse depuis plus de 15 jours, du plus gros au plus petit, avec un bouton de relance.
J'ai trouvé 34 devis, 218 400 € en attente. Je construis l'application.
Nous avons passé juillet 2026 en entretien avec 14 dirigeants, DSI et responsables ADV de PME industrielles et de négoce françaises. Trois phrases sont revenues dans presque tous les entretiens.
Ça oblige à avoir une ressource et à faire une requête SQL pour avoir une info basique : combien de fois j'ai vendu ce produit à ce client.
L'information existe. Elle est inatteignable.
Ils voudraient pouvoir rattacher la statistique à un groupe de clients. L'ERP ne sait pas faire.
Votre métier ne rentre pas dans le standard.
Il y a un bon millier de fichiers Excel à côté de l'ERP. L'intérêt de l'Excel, c'est qu'on garde le contrôle.
Alors le vrai système d'information part ailleurs.
Chaque manque finit de la même façon : un fichier Excel de plus, un mail à quelqu'un qui sait, ou un devis de développement spécifique à cinq chiffres. Trois issues, aucune bonne.
En français, comme à un collègue. « Liste les devis sans réponse depuis plus de 15 jours, du plus gros montant au plus petit, avec un bouton pour préparer la relance. »
Votre ERP en lecture seule, votre messagerie, vos connecteurs, vos exports Excel. Il vous montre ce qu'il a trouvé avant de construire — volumes, champs vides, ce qui manque.
Une URL à partager avec l'équipe, utilisable sur téléphone. Quelque chose ne va pas ? Vous le dites, elle est corrigée dans la conversation. Pas de ticket, pas de sprint.
Ce qui change tout
Un tableau de bord affiche. Un outil de suivi se souvient. Les applications construites ici gardent leurs propres données — statuts, validations, lignes saisies à la main, réglages — à côté de l'ERP, sans y toucher.
C'est la différence entre « voir le problème » et « traiter le problème ». Et c'est exactement ce qu'un éditeur vous chiffrerait en développement spécifique.
Il paye la caméra 100 et la vend 150. Nouvelle affaire, il doit vendre à 80, en dessous de son prix d'achat : le fabricant lui rembourse la différence. Il oublie tout le temps. Il veut un outil de suivi qui sorte un rapport pour aller réclamer le remboursement.
Cet outil existe. Il a été construit en une conversation : la saisie d'une dérogation, l'écart à réclamer calculé, le statut qui reste (à réclamer / réclamé / remboursé), et le récapitulatif par fournisseur à envoyer. Aucune de ces informations n'existe dans l'ERP.
Chacun vient d'un entretien, avec la phrase de la personne qui l'a demandé. Aucun n'est faisable dans un ERP standard sans développement spécifique.
Les devis oubliés, classés par montant et par ancienneté, avec le brouillon de relance déjà écrit.
« Répondre rapidement et ne pas faire attendre un client, c'est un énorme enjeu. »
Les affaires vendues sous le prix d'achat sur accord fournisseur, et l'argent qu'il reste à réclamer.
« Il paye la caméra 100 et la vend 150. Nouvelle affaire, il doit vendre à 80, en dessous de son prix d'achat : le fabricant lui rembourse la différence. Il oublie tout le temps. Il veut un outil de suivi qui sorte un rapport pour aller réclamer le remboursement. »
Prix à 0, quantité saisie ×10, montant aberrant, remise inhabituelle — trouvés avant que le client les voie.
« Il y a eu un AR confirmé avec 150 à la place de 15. Il veut savoir quand est-ce qu'il y a des prix à 0. »
Le fichier que trois personnes s'envoient par mail devient une app à jour, branchée sur l'ERP.
« Il y a un bon millier de fichiers Excel à côté de l'ERP. L'intérêt de l'Excel, c'est qu'on garde le contrôle. »
Taux de transformation par commercial et par client, et où la marge part — devis gagnés, perdus, sans suite.
« Ce qui était sexy, c'était l'optimisation de la marge. Le fait de suivre les devis qui sont transformés ou non. »
La fiche à ouvrir sur son téléphone avant d'entrer chez le client : encours, derniers prix, infos légales.
« Quand ils sont chez les clients, ils n'ont pas leur ERP avec eux. Ils ne peuvent pas l'ouvrir sur smartphone. »
Et neuf autres : rapprochement des bons de livraison fournisseurs, file de priorité d'expédition, cartographie de l'ERP, enrichissement des fiches produits, boîte ADV assistée, charge de l'équipe, statistiques par groupe de clients… Rien qui ressemble à votre problème ? C'est exactement ce qu'on veut entendre.
Pas de migration, pas de reprise de données, pas de nouvel outil à faire adopter. Vos systèmes restent où ils sont.
Natif, en lecture seule, via JSON-RPC. Rien n'est jamais écrit dans l'ERP.
Brouillons uniquement. Le mail de relance est préparé, vous l'envoyez.
HubSpot, ClickUp, lemlist et les autres serveurs MCP, connectés en OAuth.
Un export Excel en CSV suffit. L'agent le lit et le rebranche sur l'ERP.
Un autre ERP — Sage, Cegid, Divalto, un AS400 de 1998 ? Dites-nous lequel dans le formulaire. Savoir sur quoi brancher en second est l'une des raisons de cette beta.
Sécurité
Réponse courte : rien, par construction. Ce n'est pas une politique interne, c'est l'architecture.
Les applications sont des fichiers HTML autonomes exécutés dans votre navigateur, dans une iframe. Elles n'accèdent aux données que par des points d'entrée fixes que nous contrôlons.
Le proxy n'autorise qu'une liste blanche de requêtes de lecture. Il n'existe aucun chemin qui écrive ou supprime quoi que ce soit dans l'ERP.
L'agent crée des brouillons dans votre messagerie. L'envoi reste un geste humain, toujours.
Google Cloud, région europe-west1. L'accès à votre espace est filtré en amont de l'application : seules les adresses de votre domaine passent.
Dix PME, à partir de la rentrée 2026. On accompagne chacune personnellement : à dix, c'est possible, à cent ce serait un mensonge.
Non. Odoo est le connecteur natif aujourd'hui. Les autres ERP passent par leur API REST, ou par un export Excel le temps de la beta. Dites-nous lequel vous utilisez : savoir sur quoi brancher en second est précisément l'objet de cette beta.
Rien. Vous payez en temps : une heure de cadrage, puis une demi-heure de retour toutes les deux semaines. Le prix viendra après, et il se construira avec les premiers utilisateurs.
Non. La personne qui connaît le besoin le décrit elle-même — direction, ADV, contrôle de gestion. C'est le point : plus personne n'a à traduire un besoin métier en cahier des charges.
Chaque application montre les données sur lesquelles elle s'appuie, et l'agent explique ce qu'il a fait au fur et à mesure. Comme rien ne peut être écrit dans l'ERP, la pire erreur possible est un chiffre faux à l'écran — que vous corrigez en le disant.
Non, et ce n'est pas le but. Ça remplace les mille fichiers Excel autour, et les développements spécifiques qu'on vous chiffre pour des besoins qui auraient dû prendre une après-midi.
Même si vous n'êtes pas sûr d'être au bon endroit. La phrase que vous écrirez dans le troisième champ est ce qui nous intéresse le plus — c'est comme ça que les quinze premiers outils ont été trouvés.
Vous préférez écrire ? erwan@eledone-ai.com